10.11.2006
Eoliennes
Ils ont dit :
« Les Eoliennes ont bénéficié des recherches de l’Aéronautique » : Ah ! Bien ! « Le profil des pales est une application des calculs concernant les pales des hélices d’avions » Ah ! Bon… « Il a été démontré que la puissance développée par une hélice est indépendante du nombre de pales. On prend en compte la surface balayée par ces pales » Ah ! Ah ! ! ! ! …« La puissance de telle éolienne atteint plusieurs mégawatts » Ah ! Oh ! ! …
Commentaires :
« Les Eoliennes ont bénéficié des recherches de l’Aéronautique »
« Le profil des pales est une application des calculs concernant les pales des hélices d’avions »
Les recherches en souffleries ont permis de visualiser les écoulements des filets d’air autour des profils
« Il a été démontré que la puissance développée par une hélice est indépendante du nombre de pales. On prend en compte la surface balayée par ces pales »
Alors pourquoi les turbines de réacteurs comportent un si grand nombre d’ailettes, alors que trois ou quatre suffiraient amplement d’après cette théorie !
« La puissance de telle éolienne atteint plusieurs mégawatts »
Le calcul découle de ceux concernant les pales d’hélices d’avions.
Plusieurs différences seraient à considérer :
1° / - l’hélice est un moteur (crée le vent) , l’éolienne est un récepteur (subit le vent)
2° / - l’hélice tourne à 3000 t/m, l’éolienne tourne à 20 t/m
3° / - l’hélice crée un vent de 800 Km/h (environ), l’éolienne subit un vent de 20 à 100 Km/h
4° / - conséquence du peu de surface offerte au vent : on utilise entre 3 et 10 % de l’énergie disponible
A-t-on honnêtement calculé le rendement
kérosène→moteur à hélice→vent→alternateur -d’éolienne→electricité ?
On peut tabler sur une moyenne de 80 % pour chaque liaison ci-dessus. Pour un moteur de 100 Kw, on retrouve 41 Kw d’électricité, toutes autres valeurs égales, ce qui n’est pas le cas. En effet, il faudrait que l’éolienne tourne à 3000 t/m, avec un vent de 800 km/h.
A cause du 2° ci-dessus, il faut diviser par 150 : il reste 270 w.
A cause du 3°, ( vent moyen de 60 Km/h ), divisez par 13,
il reste 20 w !
A cause du 4°, il reste 2 w (avec 10 %). (Voir plus loin : «Considérations sur l’effet du vent sur les pales d’une éolienne»)
En outre, un vent exploitable n’est pas disponible en permanence, alors que l’éolienne consomme du courant pendant les périodes sans vent, pour conserver le synchronisme avec le réseau EDF. Divisez encore par 2 (et c’est un minimum !)
En résumé :
pour 100 Kw calculés, la réalité dégringole à 1 w,
soit 1/100 000
Alors, le mégawatt annoncé se traduit par 10 Watts effectifs
Conclusion :
Les chiffres annoncés par les constructeurs étant largement «gonflés», on peut parler de tromperie à l’encontre de clients incompétents, ou de clients intéressés par des dépenses importantes qui leur permettent de dissimuler de substantiels pots-de-vin (Mairie, Conseil Général ou Régional , EDF).
Note
Les chiffres illustrant cette démo peuvent être contestés, mais même avec un résultat amélioré de 300 %, le rendement reste toujours aussi déplorable !
Considération annexe :
Avec la puissance annoncée, le couple (1) reporté à la base du mât-support dépasse largement la résistance normale de ce support. Aucune éolienne ne devrait être encore debout.
(1) ce couple se calcule en multipliant la hauteur du mât par la force du vent sur la surface balayée par l’hélice appliquée au sommet du mât (au niveau de l’axe de l’hélice)
Considération sur l’effet du vent sur les pales d’une éolienne
Du fait de la synchronisation (permanente et obligatoire) de la rotation avec le secteur EDF à 50 Hz, et de la démultiplication mécanique (de construction), l’éolienne tourne (avec ou sans vent) à la vitesse imposée de 20 tours/minute. Sans vent (ou peu), c’est le moteur/générateur couplé au secteur qui fait tourner les pales.
Soit un point sur une pale, situé à 3 mètres de l’axe de rotation. Il décrit un cercle de 18,84 m de circonférence, cercle parcouru en 3 Secondes. Comme il y a 3 pales, on retrouve le même point, sur la pale suivante, 1 Seconde après. Ce point parcourt 6,28 m par seconde.
Supposons un vent de 6,28 m/s, soit 22,62 km/h. Si l’incidence (inclinaison de la pale sur son axe de rotation) est de 45°, l’effet du vent est nul. Cette situation est identique à une pale fixe, avec une incidence de 90°. Modifions l’incidence de 10° (35° en rotation ou 80° en fixe). La zone offerte au vent est de sin(10°) * 1 (pale de 1 mètre de large) = 0,1736 m
Comparé aux 6,28 mètres disponibles, c’est utiliser 1/36 e de la puissance
Modifions les valeurs : Incidence = 20° et pale = 2 m : la zone utile passe à 0,684 m.
Dans ces conditions, et à 3 m de l’axe, on utilise 1/9 e de la puissance disponible.(le même calcul, effectué à d’autres points de la pale, aboutissent à un résultat équivalent)
En dernière minute, nous apprenons que, pour compenser le caractère irrégulier de la fourniture électrique, les parcs d’éoliennes doivent être doublés de centrales thermiques ( charbon ou gaz ), ce qui détruit totalement le bénéfice écologique.
Voir http://ventdecolere.org/archives/doc_reference/ARNAQUE-EO...
16:00 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : Vent, Air, Pollution, énergie, électricité, hélice
16.10.2006
Force de Coriolis
Force de Coriolis, ou canular de potache ?
Tout le monde a entendu parler de ce phénomène qui fait tourner les tourbillons d’air, les nuages, les cyclones, etc…dans le sens des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère Nord, et en sens inverse dans l’hémisphère Sud.(1)
Une explication en a été donnée par Gaspard CORIOLIS, ingénieur et mathématicien Français (1792-1843) en 1829 : "Toute particule en mouvement dans l'hémisphère nord est déviée vers sa droite (vers sa gauche, dans l'hémisphère sud) "
En voici une autre :
Supposons un instant le Soleil fixe au-dessus d’un point A de la Terre. Que se passe-t-il ?
1° / Au niveau du sol (nadir)
- Le point A s’échauffe beaucoup plus que les zones alentour.
- Les molécules d’air surchauffées s’élèvent en altitude, et le point A devient une zone de basse pression
- Les molécules d’air ainsi disparues sont remplacées par des molécules d’air venant des zones alentour, et de toutes les directions, qui convergent vers ce point A, en générant des vents.
Mais le Soleil se déplace (d’Est en Ouest par rapport au point A) ( vitesse > 1600 Km/h à l’équateur), entraînant avec lui le point A, et les manifestations précédemment exposées. Mais alors, les vents provenant du secteur Ouest sont rattrapés, ceux du secteur Est renforcés, ceux des secteurs Nord et Sud déviés vers l’Ouest. ( Les Alizés) (2) (3)
2° / En altitude
- Les molécules d’air ascendantes provenant du point A se sont peu à peu refroidies, ne montent plus, mais doivent laisser la place à celles qui continuent de monter. Elles vont donc diverger, puis redescendre ( dans une zone de haute pression ), formant ainsi, dans un plan vertical, une boucle continue où le sens de déplacement en altitude est inversé par rapport au sens au niveau du sol. ( Ce phénomène est mis à profit par les aéronautes pour choisir leur direction )
Les ouragans et cyclones subissent ces mêmes règles. Cette gigantesque force est suffisante pour amorcer une rotation privilégiée des tourbillons d’air.
Anomalies ?
Des photos aériennes montrent des cyclones semblant tourner en inverse de ce qui a été dit au début, i.e tournant anti-horaire dans l’hémisphère Nord, près des côtes Américaines de Floride, et, donc en contradiction avec la théorie de la FC.
Explication
(inspirée par la photo d’un cyclone au-dessus de l’Antarctique, « tournant ‘horaire’ » :
voir http://www.educnet.education.fr/meteo/bases_dt/banquise/h...
Les photos aériennes publiées sont prises au-dessus des cyclones. On n’en voit donc que la partie supérieure. Si, au niveau du sol, les molécules d’air convergent vers le centre du cyclone, au sommet de la cheminée ces molécules divergent, s’éloignent du centre en tournant.avec l’ensemble du cyclone. L’analogie avec le tourbillon créé par un récipient qui se vide (où l’eau va vers le centre) fausse notre raisonnement parce qu’ici (pour conserver l’analogie) l’eau devrait sortir pour remplir le récipient, en formant un tourbillon, ce qui est difficilement concevable. Pourtant c’est ce qui se passe au sommet des cyclones. Les molécules d’air humide (nuages) s’échappent de l’oeil et partent vers l’extérieur. Mais comme le système est en rotation, il se crée des ‘bras’ qui pointent vers la tangente. Ce phénomène peut être illustré par une roue tournant vite, et qu’on arrose. L’eau qui s’en échappe suit des tangentes orientées suivant le sens de la rotation.
Conclusion
Malgré de laborieuses recherches, aucune expérience valable n’est venue confirmer de façon péremptoire l’existence de la Force de Coriolis. Toutes les démonstrations peuvent s’expliquer par des raisonnements simples de physique élémentaire, et sans mettre en jeu une quelconque FC (4)
Toutes les démonstrations opèrent un ( ou plusieurs ) changement(s) de référentiel au cours de l’exécution, ce qui conduit à des absurdités, malgré un raisonnement mathématique délirant !
Aucune expérience décrite dans l’hémisphère Nord, n’a été reportée dans l’hémisphère Sud, pour démontrer un résultat de sens opposé, ce qui est pourtant la base de la FC
De tout cela, on peut déduire :
la Force de Mr CORIOLIS n’a jamais existé que dans l’imagination de son auteur.
Et maintenant, si vous voulez rire, faites une recherche sur Internet avec le mot-clé « force coriolis » et vous verrez des professeurs et ingénieurs s’enferrer dans des démonstrations où le bon sens fait totalement défaut. Ce qui est plus grave, c’est que ces gens-là ont à charge d’enseigner ! ! ! Pauvre Education Nationale ! ! !
Notes
(1) pour alléger le texte, la Force de Coriolis sera désignée par ses initiales : FC
(2) voir : http://www.meteo.org/phenomen/vent.htm
(3) voir : http://planeteterre.midiblogs.com/archive/2007/06/24/les-...
(4) voir : http://villemin.gerard.free.fr/Scienmod/Coriolis.htm
où l’auteur fait une démonstration concernant les Alizés, et non la FC
http://www.ens-lyon.fr/Planet-Terre/Infosciences/Climats/...
à la ligne 12, l’ERREUR ! ! ! !
"Changer de référentiel ne change pas la nature du problème"
Justement SI !!
Plus loin, en bas de page :
"Ainsi, la force de Coriolis n'est pas une force liée à une interaction physique mais juste une astuce de calcul"
Alors pourquoi tant de démonstrations quand on avoue que la FC n’existe pas
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16:05 Publié dans Sciences et technologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : coriolis, alisés, ouragan, cyclone, vent, floride, référenciel
