29.11.2006

La Malaïgue de l’Etang de Thau

Préambulemedium_THAU.jpg
Tous les ans, en été, l’Etang de Thau est confronté au phénomène dit « la Malaïgue », qui rend impropres à la consommation les coquillages de l'Etang, ce qui génère un manque à gagner pour les ostréiculteurs et autres éleveurs de coquillages. Régler ce problème à coup de subventions n’est qu’un pis-aller qui ne devrait être que provisoire.

Etat des lieux
Parmi les principales causes on peut citer
- la chaleur (ajoutée à la pollution) qui fait proliférer les algues, et
- l‘absence de pluies, ce qui ne renouvelle plus suffisamment l’eau de l’Etang.

Le renouvellement de l’eau est un facteur primordial pour combattre la Malaïgue.
Outre les pluies, la marée contribue à ce renouvellement, même si l’amplitude en est faible : « Deux fois par jour, sont échangés entre 750 000 m3 et 3 750 000 m3 d’eau » (1) au Sud-Ouest par le Grau de Pisse-Saume (Marseillan-Plage), et les canaux de Sète au Nord-Est. (2)
L’ennui, c’est que cet échange, tel qu’il s’opère, est inutile, voire même nocif. En effet, la marée montante fait entrer de l’eau par les deux Graus simultanément, repoussant l’eau polluée vers le centre de l’Etang, là où se situe la majorité des élevages d’huîtres. La marée descendante, sortant par les deux mêmes Graus, aussi simultanément, évacue en majorité l’eau propre précédemment entrée, ce qui n’apporte aucun changement à l’état de l’eau au niveau des élevages. Pire, la marée entrant par les canaux de Sète amène dans l’Etang toute la pollution de la ville.

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Le Grau de Pisse-Saume, à Marseillan-Plage (Photo P. Le Fichant)

La solution
L’Etang, doté d’une liaison avec la mer à ses deux extrémités, offre ainsi la possibilité d’une circulation d’eau de mer presque continue, pour peu que les aménagements nécessaires soient réalisés.
Le principe :
Faire entrer l’eau de mer par le Grau de Pisse-Saume à marée montante (eau de mer propre)
Faire sortir l’eau de l’Etang par les canaux de Sète à marée descendante (eau sale et pollution de Sète)
Au rythme d’une estimation de 1 000 000 m3/jour, toute l’eau de l’Etang serait renouvelée en un an, du seul fait des marées.
Les moyens
Fermer par une porte de garde (de type écluse) le Grau de Pisse-Saume ( au niveau du D 51 E (?) ), porte ouverte à marée montante, et fermée à marée descendante.
A Sète, une porte placée aux environs du pont SNCF, avec un rythme inverse de la précédente.
Le canal du Rhône à Sète fermé par un écluse à 1 sas (au niveau des ponts route et SNCF), pour laisser passer les bateaux à tout moment, y compris ceux venant de Sète ne pouvant attendre l’ouverture de la porte du pont SNCF ( par le Canal de la Peyrade, la communication avec le canal du Rhône à Sète rendue à la navigation ). Par mesure d’économie, la construction de cette écluse pourrait être annulée en obstruant le drain sous l’Avenue des Eaux Blanches
Le rythme ouverture-fermeture des portes est géré dans un premier temps par les horaires des marées, mais une gestion plus pointue se basera sur les variations des niveaux amont et aval de chaque porte. En effet, ces niveaux sont influencés par, outre la marée :
- les précipitations sur l’Etang et son bassin versant → ouvrir Sète
- la pression atmosphérique ( une dépression fait monter le niveau de la mer → ouvrir Marseillan ) (3)
( Un autre critère peut être la mesure de la valeur et du sens du courant dans le canal )

En complément de ces installations, des aménagements doivent être réalisés par les communes bordant l’Etang pour éviter toute pollution. Les effluents des stations d’épuration ou de lagunage doivent être sérieusement contrôlés, surtout par temps de pluie, où un trop-plein d’eau fait déborder ces stations. Une attention particulière doit être accordée aux nombreux ruisseaux qui drainent des zones cultivées, et amènent dans l’Etang un lessivat de nitrates et de pesticides.

Remarques
Ces portes font obstacle à la libre circulation des bateaux. Mais elles sont ouvertes 2 fois 6 heures dans les 24 heures. Alors, avec un peu de bonne volonté, chacun aménagera ses horaires de navigation, comme font tous les marins de la côte Atlantique ou de la Manche. ( Si la circulation permanente est absolument obligatoire, on installera une deuxième porte, de manière à former une écluse à 1 sas, sur le Grau de Pisse-Saume, et/ou à Sète)

Notes
(1) Documentation:  http://www.bouzigues.fr/musee/francais/etang-thau.html#or...
(2) (Les chiffres avancés me semblent exagérés )
(3) la dépression provoque aussi un vent de mer qui semble pousser la mer vers la côte, alors qu’une haute pression chasse la mer au large. A titre indicatif, et avec une référence d’un niveau = 0 à 1013 hPa, une dépression à 980 hPa fait monter le niveau de la mer de 0,38 m, alors qu’un anticyclone à 1040 hPa fait baisser ce niveau à – 0,25 m. Ces valeurs, négligeables sur la côte Atlantique, prennent une grande importance ici, quand l’amplitude des plus grandes marées ne dépasse pas 0,30 m. Elles doivent êtres prises en compte dans les cycles d’ouverture/fermeture des portes.


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10.11.2006

Eoliennes

medium_eole_01.jpgIls ont dit :
« Les Eoliennes ont bénéficié des recherches de l’Aéronautique » : Ah ! Bien ! « Le profil des pales est une application des calculs concernant les pales des hélices d’avions » Ah ! Bon… « Il a été démontré que la puissance développée par une hélice est indépendante du nombre de pales. On prend en compte la surface balayée par ces pales » Ah ! Ah ! ! ! ! …« La puissance de telle éolienne atteint plusieurs mégawatts » Ah ! Oh ! ! …

Commentaires :
« Les Eoliennes ont bénéficié des recherches de l’Aéronautique »
« Le profil des pales est une application des calculs concernant les pales des hélices d’avions »
Les recherches en souffleries ont permis de visualiser les écoulements des filets d’air autour des profils
« Il a été démontré que la puissance développée par une hélice est indépendante du nombre de pales. On prend en compte la surface balayée par ces pales »
Alors pourquoi les turbines de réacteurs comportent un si grand nombre d’ailettes, alors que trois ou quatre suffiraient amplement d’après cette théorie !

« La puissance de telle éolienne atteint plusieurs mégawatts »
Le calcul découle de ceux concernant les pales d’hélices d’avions.
Plusieurs différences seraient à considérer :
1° / - l’hélice est un moteur (crée le vent) , l’éolienne est un récepteur (subit le vent)
2° / - l’hélice tourne à 3000 t/m, l’éolienne tourne à 20 t/m
3° / - l’hélice crée un vent de 800 Km/h (environ), l’éolienne subit un vent de 20 à 100 Km/h
4° / - conséquence du peu de surface offerte au vent : on utilise entre 3 et 10 % de l’énergie disponible

A-t-on honnêtement calculé le rendement
kérosène→moteur à hélice→vent→alternateur -d’éolienne→electricité ?
On peut tabler sur une moyenne de 80 % pour chaque liaison ci-dessus. Pour un moteur de 100 Kw, on retrouve 41 Kw d’électricité, toutes autres valeurs égales, ce qui n’est pas le cas. En effet, il faudrait que l’éolienne tourne à 3000 t/m, avec un vent de 800 km/h.
A cause du 2° ci-dessus, il faut diviser par 150 : il reste 270 w.
A cause du 3°, ( vent moyen de 60 Km/h ), divisez par 13,
il reste 20 w !
A cause du 4°, il reste 2 w (avec 10 %). (Voir plus loin : «Considérations sur l’effet du vent sur les pales d’une éolienne»)

En outre, un vent exploitable n’est pas disponible en permanence, alors que l’éolienne consomme du courant pendant les périodes sans vent, pour conserver le synchronisme avec le réseau EDF. Divisez encore par 2 (et c’est un minimum !)

En résumé :
pour 100 Kw calculés, la réalité dégringole à 1 w,
soit 1/100 000
Alors, le mégawatt annoncé se traduit par 10 Watts effectifs

Conclusion :
Les chiffres annoncés par les constructeurs étant largement «gonflés», on peut parler de tromperie à l’encontre de clients incompétents, ou de clients intéressés par des dépenses importantes qui leur permettent de dissimuler de substantiels pots-de-vin (Mairie, Conseil Général ou Régional , EDF).

Note
Les chiffres illustrant cette démo peuvent être contestés, mais même avec un résultat amélioré de 300 %, le rendement reste toujours aussi déplorable !

Considération annexe :
Avec la puissance annoncée, le couple (1) reporté à la base du mât-support dépasse largement la résistance normale de ce support. Aucune éolienne ne devrait être encore debout.

(1) ce couple se calcule en multipliant la hauteur du mât par la force du vent sur la surface balayée par l’hélice appliquée au sommet du mât (au niveau de l’axe de l’hélice)

Considération sur l’effet du vent sur les pales d’une éolienne
Du fait de la synchronisation (permanente et obligatoire) de la rotation avec le secteur EDF à 50 Hz, et de la démultiplication mécanique (de construction), l’éolienne tourne (avec ou sans vent) à la vitesse imposée de 20 tours/minute. Sans vent (ou peu), c’est le moteur/générateur couplé au secteur qui fait tourner les pales.
Soit un point sur une pale, situé à 3 mètres de l’axe de rotation. Il décrit un cercle de 18,84 m de circonférence, cercle parcouru en 3 Secondes. Comme il y a 3 pales, on retrouve le même point, sur la pale suivante, 1 Seconde après. Ce point parcourt 6,28 m par seconde.
Supposons un vent de 6,28 m/s, soit 22,62 km/h. Si l’incidence (inclinaison de la pale sur son axe de rotation) est de 45°, l’effet du vent est nul. Cette situation est identique à une pale fixe, avec une incidence de 90°. Modifions l’incidence de 10° (35° en rotation ou 80° en fixe). La zone offerte au vent est de sin(10°) * 1 (pale de 1 mètre de large) = 0,1736 m
Comparé aux 6,28 mètres disponibles, c’est utiliser 1/36 e de la puissance

Modifions les valeurs : Incidence = 20° et pale = 2 m : la zone utile passe à 0,684 m.
Dans ces conditions, et à 3 m de l’axe, on utilise 1/9 e de la puissance disponible.(le même calcul, effectué à d’autres points de la pale, aboutissent à un résultat équivalent)

En dernière minute, nous apprenons que, pour compenser le caractère irrégulier de la fourniture électrique, les parcs d’éoliennes doivent être doublés de centrales thermiques ( charbon ou gaz ), ce qui détruit totalement le bénéfice écologique.
Voir http://ventdecolere.org/archives/doc_reference/ARNAQUE-EO...

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31.10.2006

Olives

medium_olives_v.2.JPGLes moulins à huile, qui pressent les olives pour en extraire l’huile, ouvrent au début Novembre. Alors, tous ceux qui produisent des olives vont se précipiter pour ramasser au plus tôt leur récolte et la porter au moulin.
Le hic, c’est que, si certaines variétés sont mûres, d’autres sont vertes et demandent à rester encore quelques jours sur les arbres.medium_olives_n.2.JPG
Il faut savoir que les olives vertes ne produisent pas d’huile, et si les mouliniers accordent un peu d’huile à ceux qui les portent vertes, c’est pris sur la production de ceux qui ont patiemment attendu la maturité.
En effet, possédant un petit moulin, qui me permet de presser quelque Kg par jour, j’ai pressé des olives bien noires, et j’ai extrait 1 litre d’huile pour 4 kg d’olives (rendement = 25%).
Certains disent que les olives vertes font autant d’huile que les noires. Voulant en avoir le cœur net, j’en ai pressé quelques Kg.
Je n’ai pas tiré l’ombre d’une goutte d’huile.
Amis vignerons, vendangeriez-vous alors que le raisin est encore vert ?

On parle d’A.O.C. pour l’huile ? Si on veut faire de l’huile de qualité, il faut que les moulins refusent systématiquement toute olive verte dans les apports. En effet, les olives vertes donnent un goût amer à l’huile, par la sève non transformée qu’elles contiennent.


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16.10.2006

Digues et inondations

Pour protéger certaines terres des débordements d’un cours d’eau voisin en crue, on a érigé des digues qui enserrent ce cours d’eau.

Cette pratique est mal gérée
Les digues sont le plus souvent des levées de terre, parfois mélangée à des blocs de rocher. Elles sont perdues en bordure plus ou moins éloignée du cours d’eau, et inaccessibles. La circulation des véhicules y est interdite. De ce fait, les animaux fouisseurs (castors, lapins, renards, etc…) sont tranquilles pour y faire des terriers qui sont autant de galeries où l’eau va s’infiltrer. Et aussi les agriculteurs voisins y font des tranchées pour leurs conduites d’arrosage. En cas de crue, tous ces points faibles vont contribuer à la rupture de la digue.

Que faire ?
- Aménager le sommet de la digue pour permettre la circulation des véhicules, même lourds. Inutile de goudronner, les ‘nids de poule’ inévitables seront d’autant plus faciles à boucher avec un peu de terre. La circulation, même faible, fera fuir les animaux fouisseurs, et empêchera les tranchées d’arrosage. La circulation en voiture d’un Garde-digue en facilitera la surveillance. En cas de rupture de la digue, des camions pourront amener facilement les matériaux nécessaires au colmatage. La circulation aura en outre l’avantage de tasser la terre en permanence, et, donc, de renforcer la digue.
- Planter d’arbres les talus qui en sont dépourvus, afin d’éviter le ravinement dû à la pluie et à la crue.

Cette pratique est néfaste
La construction de digues en bordure des cours d’eau n’est qu’un pis-aller, et la logique serait de les détruire.
En effet, en cas de crue, par définition le cours d’eau augmente le volume d’eau qu’il déplace. (prenons 10 fois, par exemple). Pour que son niveau augmente peu (1 m), il devrait élargir son lit de 10 fois. Si des digues réduisent cette largeur à 2 fois, le niveau augmente 5 fois plus, soit 5 m. (Si ce calcul sommaire n’est pas totalement exact, il a cependant l’avantage de faire prendre conscience du rôle néfaste des digues)
En cas de rupture, le phénomène équivaut, en moindre, à la rupture d’un barrage (Fréjus, pour mémoire), mais ici, contrairement au barrage où le débit s’arrête quand le barrage est vide, le débit ne s’arrête qu’à la décrue (sauf colmatage rapide), la fuite de la digue étant inférieure au débit de la crue. Les effets en sont tout aussi dévastateurs et la région ‘protégée’ l’est beaucoup moins que sans digue. (crue brutale, érosion du sol et niveau d’eau plus élevé).
Sans digue, la montée du niveau de l’eau suit celle de la crue, qui n’est pas très rapide. L’érosion du sol est nulle, et, au contraire, l’eau dépose des alluvions fertiles. En outre, ces alluvions rehaussant le niveau du sol, seront un début de protection pour les crues suivantes.
La protection des biens craignant l’inondation (habitations, entrepôts, etc…) pourra alors se faire par une levée de terre immédiatement autour de la zone à protéger, construite et entretenue par l’intéressé.


Cette pratique est égoïste
L’enserrement du cours d’eau, on l’a vu ci-dessus, freine le débit en faisant monter le niveau de l’eau. Cette montée se répercute en amont, comme le lac d’un barrage classique, et inonde des zones qui, autrement, seraient hors d’eau, et oblige à y ériger des digues qui créeront des inondations plus en amont !

En bref, une digue déplace l’inondation chez le voisin ! ! !


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Déballastage

Situation
Un bateau pétrolier qui vient de vider ses cuves dans un port ne peut pas naviguer à vide. Il remplit (en partie) donc ses cuves avec de l’eau de mer.
La houle provoque un balancement de cette eau, ce qui arrive à nettoyer le pétrole qui adhérait aux parois. Puis, il évacue ce mélange à la mer, avant de re-remplir avec de l’eau propre. Il continue alors son voyage

De temps à autre, un pétrolier est surpris à polluer la mer en effectuant cette manœuvre, mais beaucoup ne sont pas pris. Cette chasse coûte cher (avions de surveillance, pollution, amendes rarement payées, etc…), et n’est pas préventive.

La solution
Obliger tout bateau venant de livrer son pétrole, à passer par une station de nettoyage de ses cuves.
Interdiction de reprendre la mer tant que ce n’est pas fait.
Une loi Française est en préparation (24 Février 2005) (1), mais une loi Européenne, si ce n’est Mondiale, serait la bienvenue.

Avantages
- Plus aucune pollution.
- Récupération des restes de pétrole.
- Surveillance aérienne moins indispensable.
- Connaissance du bateau qui serait parti sans avoir nettoyé, donc intervention facile.
- Le bateau peut repartir avec ses cales pleines d’eau de mer ( ballast )

Les moyens
Tous les ports pétroliers doivent être équipés, à brève échéance, de stations de nettoyage de cales (2)

Notes
(1) http://www.assemblee-nationale.fr/12/dossiers/030724.asp
http://www.assemblee-nationale.fr/12/propositions/pion072...

(2) Le Port de Marseille-Fos-Lavéra en est équipé. voir
www.marseille-port.fr/site2005/environnement/deballastage...
Le 7 octobre 2006, on apprend que cette station doit être supprimée, faute de rentabilité !!
http://www.salvanos.org/modules.php?op=modload&name=N...

Dégazage
voir la différence Dégazage/Déballastage sur : http://www.chilton.com/paq/archive/PAQ-05-011.html


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Respiration = Pollution

On parle beaucoup du réchauffement de la planète par les gaz à effet de serre, et on met en cause les voitures, les usines, etc…
Mais personne ne parle de l’accroissement galopant de la race humaine qui, par la seule respiration des 6 milliards d’individus que nous sommes, rejette dans l’atmosphère
6, 36 Millions de tonnes de CO2 par jour (1)
Si l’on compte tous les autres animaux, sauvages, domestiques ou d’élevage, on peut raisonnablement doubler ce chiffre

Note (1)
(les chiffres suivants sont des moyennes)
A raison de 18 respirations par minute, et de 5/8 litre d’air par respiration, on calcule le volume d’air inspiré/expiré, soit 16 200 litres d’air/jour.
Le taux de CO2 dans l’air expiré est de 3.5 % , soit 567 litres/jour.
La densité du CO2 est de 1.87 g/l.
Le poids de CO2 est de 567 * 1.87 = 1, 06 kg
Les 6 Milliards d’êtres humains rejettent donc 6 360 000 tonnes de CO2/jour.


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